Mon coup de gueule

Publié le par ARNAUD LARAIE

Petit message de soutien et de solidarité pour les vraies victimes oubliées des violences en France ( parmis lesquelles 2 pères de familles tabassés à mort en région parisienne, il y a tout juste un an, et cette jeune étudiante sénégalaise brûlée vive), où quand la bêtise devient barbarie...

Réflexion de Guy Konopnicki (journaliste à Marianne):  
  

Victimes des «victimisés»

«Essayons d’imaginer ce qui se produirait si des commandos réputés d’extrême droite s’en prenaient aux travailleurs dans les transports en commun, à ceux qui les conduisent comme à ceux qui les empruntent» invite Guy Konopnicki, dans une chronique publiée dans Marianne (6.11). «Que dirait-on si les fascistes affichaient leur mépris de la collectivité en incendiant des autobus indispensables au service public ? Et si, d’aventure une étudiante noire, immigrée venue du Sénégal, se trouvait à nouveau victime de ces agressions ? Nous verrions s’exprimer la colère légitime de tout un peuple. Tout ce que la France compte de dirigeants de gauche et d’extrême gauche, de syndicalistes et de responsables associatifs se disputerait la tête des manifestations. On ferait même une journée de grève nationale, en solidarité des salariés […]. Et les foules, défilant pour défendre les travailleurs contre les voyous, brandiraient le portrait de Mama Galledou […]». L’éditorialiste de Marianne fustige la différence de traitement médiatique, qui varie en fonction du profil des auteurs des agressions. Si Mama Galledou «n’a le droit qu’à de petits mots navrés, noyés dans un flot de déclarations exprimant la compassion pour ces jeunes que l’on n’a toujours pas écoutés, un an après les fameuses émeutes de banlieues », c’est parce qu’elle est une victime des «victimisé ». «Des bus ont été attaqués, incendiés, et sauf à nous prouver l’existence d’une manipulation destinée à entretenir le climat, il ya bien des incendiaires. Or, les protestataires ne visent pas les auteurs de ces actes intolérables. Tout viendrait donc du contexte social, quand on n’invoque pas l’humiliation des descendants de colonisés ! […] Qui sont donc ces gens dont les ennemis sont les femmes, les passagers, les personnels des transports ou les agents des services publics ? Leurs actes dessinent une idéologie faite de haine pour tout ce qui est social et collectif, de mépris envers ceux qui, vivant dans les mêmes cités travaillent, étudient et se déplacent en bus. Le plus sûr moyen d’enfoncer les banlieues dans leurs marasmes, c’est de considérer la violence des voyous comme un signe de révolte de «jeunes».
 
 
 
Laissons-nous aller à un peu de dérision  et une  pointe d'humour avec ce bijou de second degré d'Elie et Dieudonné:
 
 
 
 

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La bêtise a deux manières d'être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable.
Honoré de Balzac

Publié dans taiwanisons

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jéjé 07/11/2006 14:34

j'en connais un qui va pas voter Ségolème au prochaine election....

Jimmy 07/11/2006 08:09

c'est souvent parce qu'ils se disent être mis de côté par la société française qu'ils se permettent de ne rien respecter.

ARNAUD LARAIE 07/11/2006 08:36

Ils se mettent eux-même en dehors de la société, leur idéal est ailleurs. Pour être respéctés, qu'ils commencent à être respectables, et alors on tendra des mains et construira. Je suis en accord avec l'auteur, on marche sur la tête. Gare à 2007...