Un air de février

Publié le par ARNAUD LARAIE

Comment passer un nouvel an chinois, synonyme de retrouvailles familiales, sans avoir une petite pensée pour son blog chéri....!

Je profite donc de ces quelques jours de repos, où les Taiwanais prennent (enfin) le temps de souffler, pour m'adonner à d'autres plaisirs autres que l'étude du chinois ou du français (l'enseignement étant une étude perpétuelle...).

Fait exceptionnel à signaler, on peut même constater la fermeture de certains commerces, c'est dire l'importance du moment ! Rassurez-vous pour moi, il est toujours possible, entre mes phases d'hibernation, de trouver à manger à toute heure grâce à ces petits restau'buffets.... 

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Cela reste Taiwan!


Alors quels sont ces petits plaisirs ? Oh , rien de bien excitant, mais suffisament plaisant pour en faire part...


Tout d'abord l'inauguration de la première section du métro de Kaohsiung qui relie désormais l'aéroport ...

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à ... chez moi, formidable! 

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Quelques journées "portes ouvertes", où l'occasion de visiter le chef-d'oeuvre en famille pour ces congés de la fête du Printemps.

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Il paraîtrait même que la marque "Leuuuno" (comme on dit ici) aurait re-sorti ses modèles "collectors" pour séduire ce nouveau marché durant le nouvel an chinois...

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Enfin vous savez., les "on dit".....


Un autre plaisir simple a été de retrouver par satellite notre cher XV de France et ses nouvelles têtes (génération 1986, p'ti frère... je me fais vieux! ), et le tout accompagné de quelques sympathiques Français locaux, avec ci-dessous Fabien (étudiant) et Loïc (conducteur-formateur de TGV taïwanais).

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Au menu pour moi, ce fut une brochette d'Irlandais,et pas trop saignants s'il vous plaît!

Et comme qui veut aller loin ménage sa monture, j'ai donc profité de ce temps de repos pour emmener mon chev... euh mon scooter à la révision, chez mon petit mécano préféré aussi serviable que bon marché. Cela valait une bien une pose!

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Et puis, ce temps libre me permet aussi de passer un peu plus de temps à prendre des nouvelles du Monde et de la France où je trouve malheureux, peu importe les orientations politiques, qu'un Président de la République (et donc un minimum légitime et respectable...) soit d'une part obligé de se cacher pour sceller son union avec celle qu'il a choisie comme épouse (d'autres états auraient décrété trois jours de fête nationale pour moins que ça) , et de devoir affronter peu après des vrais-faux sms orduriers jusqu' à porter cela en justice (comme s'il n'avait pas assez de pain sur la planche comme ça). Voilà, ça c'est dit...

Heureusement, d'autres nouvelles apportent parfois un agréable vent de fraîcheur (pas comme celui de Kaohsiung qui l'est beaucoup moins, on se les caille!)  qui nous vient des Etats-Unis et dont l'onde de propagation, et de séduction, n'est pas sans rappeler celle des plus Grands dans l'Histoire contemporaine. Un homme en qui beaucoup d'amoureux déçus de ce Grand pays placent désormais un espoir qui fait plaisir à voir... et à entendre. Bonne route M.Obama :




Des touches de"Martin Luther King" comme je les aime:

It was a creed written into the founding documents that declared the destiny of a nation.
Yes we can.
It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom.
Yes we can.
It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness.
Yes we can.
It was the call of workers who organized; women who reached for the ballots; a President who chose the moon as our new frontier; and a King who took us to the mountaintop and pointed the way to the Promised Land.
Yes we can to justice and equality.
Yes we can to opportunity and prosperity.
Yes we can heal this nation.
Yes we can repair this world.
Yes we can.
We know the battle ahead will be long, but always remember that no matter what obstacles stand in our way, nothing can stand in the way of the power of millions of voices calling for change.
We have been told we cannot do this by a chorus of cynics...they will only grow louder and more dissonant ...
We've been asked to pause for a reality check. We've been warned against offering the people of this nation false hope.

But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope.
Now the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA; we will remember that there is something happening in America; that we are not as divided as our politics suggests; that we are one people; we are one nation; and together, we will begin the next great chapter in the American story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea –

Yes. We. Can.
 
C’était l’essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation :
Oui, nous pouvons.
C’était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté :
Oui, nous pouvons.
C’était chanté par les immigrants débarquant de lointains rivages et par les pionniers poussant plus avant vers l’ouest faisant face à une nature impitoyable :
Oui, nous pouvons.
C’était l’appel des travailleurs qui se sont syndiqués, des femmes qui ont gagné le droit de vote, d’un Président qui a choisi la lune comme notre nouvelle frontière, et du pasteur King qui majestueusement nous a emmené au sommet d’une montagne et nous a montré la Terre Promise.
Oui, nous pouvons réaliser la Justice et l’Egalité !
Oui, nous pouvons créer les opportunités et la prospérité !
Oui, nous pouvons guérir cette Nation !
Oui, nous pouvons réparer ce monde !
Oui, nous pouvons !
Nous savons que la route sera longue mais souvenons nous toujours que peu importent les obstacles se trouvant sur notre chemin ; rien ne peut faire obstacle à des millions de voix appelant au changement.
Les cyniques nous ont dit en chœur que nous ne pouvions pas le faire.... Ils vont seulement parler plus fort et plus faux….. On nous a demandé de faire une pause pour revenir les pieds sur terre. On nous a dit de faire attention à ne pas offrir un faux espoir au peuple de cette Nation.

Mais dans l’improbable histoire qu’est l’Amérique même, il n’y a jamais eu rien de faux dans l’espoir !
Aujourd’hui, les espoirs d’une petite fille qui va à l’école à Dillon sont les mêmes que les rêves d’un garçon qui apprend dans les rues de Los Angeles ; Nous savons que quelque chose se passe en Amérique ; que nous ne sommes pas aussi divisés que nos politiciens le suggèrent ; que nous somme un peuple uni ; nous sommes une Nation ; et ensemble, nous allons ouvrir le prochain chapitre de l’Histoire américain avec ces trois mots qui vont retentir de tous les côtés du pays, d’un océan à l’autre… :

Oui - nous - pouvons !


Enfin, comment ne pas prendre le temps de savourer à l'occasion de ces fêtes ces petits bijoux d'humour (gros clin d'oeil ici à Olivier et à son blog), qui n'ont pas pris une ride et dont j'ai selectionné une des plus belles perles:





Amateurs du genre, j'attends donc votre décompte des boulversifiantes liaisons fautives!




Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer.
André Gide

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Lamy 22/02/2008 01:18

Bonjour, Arnaud!C'est Lamy~(votrre étudiante taiwainaise à Kauhsiung...avant...haha.....)Je suis a Montpellier maintenant!C'est incroyable de vous connaitre à Taiwan et connaitre ses amis à Montpellier!C'etait un hasard! Parce que je les ai connues quand je suis viens ici, et après dans une fete, je leur a parles de toi, nous étiaient supris d'avoir le même ami- vous!Mei-ya a dit que elle vous dirait ca s'elle vous reconnaîtraite à Kaohsuing.Et j'ai trouve votre blog sur le quel de Chia-Yu.C'est bien de vous contacter~J'aime beaucoup votre articles!HaHa~Merci pour votre enseignement.Que je peux vous voir la prochaine fois à Taiwan~^_____^~Ciao~

Olivier 18/02/2008 01:46

Ben oui, ça c'est de l'humour !!!

pa 14/02/2008 18:38

Bon z'alors moi j'en ai compté 7, avec t'un coup de coeur particulier pour le "c'est trop z'injuste" de Légitimus. En fait tu n'avais raison pour la fin, Bourdon ne dit pas "J'ai z'été dur mais c'est pour toi que je l'ai fait" mais bien "J'ai été dur, mais c'est pour toi que je l'ai fait". Je ne remettrai plus jamais en cause ta connaissance des Inconnus... A la semaine,